春画 Les images du printemps.Elles font partie des estampes et presque tous les artiste d'Ukiyoe faisaient aussi des Ukiyoe érotiques voire pornographique : éternel débat ou les frontiéres entre les deux sont poreuses et glissantes.

Quoi qu'il en soit , s'agissant d'une part du Japon qui n'est pas aux prises avec la morale judéo chrétienne,

d'autre part de l'art de l'estampe qui est un art / artisanat quelque soit le sujet traité y compris des scénes de viol collectif

ou d'orgie comme en à traité Utagawa comme bien d'autres il s'agit bel et bien d'art et quel art.

Il réuni la sculpture sur bois, la gravure,la maitrise des couleurs et de la calligraphie.

Tout comme il était temps grand temps que le public français découvre Utagawa , il est grand temps que les japonais

redécouvre au grand jour les Shunga .

C'est à l'initiative d'un petit musée de Tokyo:le musée Eisei Bunko (http://www.eiseibunko.com/shunga/)

que l'estampe érotique japonaise reprends ses lettres de noblesses d'aprés un article de Phillipe Pons dans le monde daté du vendredi 20 novembre 2015.

La premiére exposition de Shunga au Japon!

Dans les shungas tout est traité sans aucuns tabou: les amours homosexuelles,le voyeurisme, le fantastique (des vagins-monstres-fantomes chez Utagawa Kuniyoshi ou encore des phalus géants errant dans les enfers bouddhistes...).

Les Shungas étaient une façon d'initier la jeune mariée .

Les estampes érotiques sont sorties de l'ombre avec ses deux grandes expositions Tokyoites(une gallerie de Ginza expose des livrets érotiques, Ukiyoés rassemblés en volume et en format poches).Organisés par la meme personne: Aki Ishigami historienne de l'art.